797. Croire au bonheur de l’homme

Publié le par marike

Croire au bonheur de l’homme par la richesse matérielle, par la seule économie internationale et athée (de Marx à Macron), appelons-là artificiellement la Gauche, d’hier et d’aujourd’hui, car telle elle est devenue ; pour elle la fin justifie les moyens, y compris le mensonge, la diabolisation de l’autre, ou

Croire au bonheur de l’homme par un regroupement d’hommes et de femmes autour de la recherche de la transcendance, du religieux, d’une langue, d’une histoire et d’une mémoire communes qui seuls créent les valeurs, la culture, l’art, et qui forment une nation.
          Serait-ce l’échec du religieux qui créerait le primat de l’économie ? Toutes les civilisations sont fragiles, mortelles, mais l’homme ne se suffit pas de pain, comme dit l’Evangile, et revient tôt ou tard au religieux.
          L’économie ne se résout-elle pas en continuelles batailles du fort contre le faible, d’une multinationale contre une autre, d’une banque contre une autre ?
          L’économie qui veut écraser le travailleur et l’asservir, le sous payer (selon Mme Lagarde, directrice du FMI, plus il y aura de migrants en Europe moins on paiera cher l’ouvrier), cette économie sera-t-elle éternellement victorieuse de l’homme lui-même ?
          En définitive, l’économie et le religieux sont au service de l’homme et doivent marcher de pair. L’homme interroge le Ciel, qui l’a fait naître, et il vit des réponses qu’il trouve, qu’il reçoit.
Mais l’homme, imparfait, retombe toujours dans ses errances ; il est ballotté d’une part entre son désir de richesses, licites ou non, ses convoitises, et d’autre part ses aspirations tâtonnantes.

Interrogeons-nous : quand donc l’humanité fut-elle grande, heureuse ? La réponse est globalement dans les sommets d’une civilisation vécue par une nation : la Grèce du siècle de Périclès, l’Egypte du pharaon Ramsès, La France de Saint Louis, dirais-je, plutôt que celle du siècle de Louis XIV…

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