187 - L'Association SOS Education - Présentation

Publié le par marike.over-blog.com


L'Association SOS Education

Créée en novembre 2001 par un groupe de jeunes parents, elle regroupe aujourd'hui 80 000 parents et professeurs pour la défense de l'école. L'Association est indépendante et ne reçoit aucune subvention publique.

Quelles réformes l'Association "SOS Education" promeut-elle ?

1. Tous les enfants doivent savoir lire à la fin du CP. La méthode globale doit être remplacée par la méthode syllabique. La circulaire du 3 janvier 2006 interdisant les méthodes à départ global doit être appliquée dans toutes les écoles.

2. Rendre la priorité à la transmission des savoirs. L'Ecole a pour première mission d'instruire les enfants. La transmission des connaissances doit être son principal objectif. L'épanouissement de l'élève est son corollaire.

3. Restaurer le prestige des professeurs. Les professeurs doivent disposer de tous les moyens réglementaires nécessaires pour assurer leur autorité. La décision du passage des élèves dans la classe supérieure doit leur être rendue.

4. Adapter les cours au niveau des élèves. Pour permettre à tous les élèves de suivre, il faut former les classes en tenant compte du niveau des élèves. Le professeur peut ainsi adapter sa pédagogie et son cours pour plus d'efficacité.

5. Garantir les acquis des élèves. Des examens d'entrée en 6ème et 2de doivent être mis en place pour garantir les acquis des élèves en primaire et au collège.

6. Un métier pour tous en fin d'études. Quelle que soit la durée de ses études, chaque élève doit avoir une qualification à la sortie du système éducatif. Les filières professionnelles doivent être revalorisées, et permettre un véritable apprentissage d'un métier dès 14 ans.

7. Restaurer la discipline dans les classes. Les prédélinquants doivent aller en internat disciplinaire. Ils ne peuvent pas occuper les places des classes spéciales pour élèves en difficulté. L'élève exclu d'un établissement doit faire lui-même les démarches (lettre, entretien) auprès des autres chefs d'établissement pour demander sa réintégration.

8. Créer des cours de civisme. L'enseignement du civisme, tel qu'il était fait à l'école autrefois, est devenu plus nécessaire encore du fait de la démission de plus en plus courante des parents. Ces cours doivent enseigner aux enfants leurs devoirs au moins autant que leurs droits.

9. Encadrer le pouvoir syndical. Les orientations et le fonctionnement de l'Education nationale doivent être conformes à la volonté des citoyens, et des représentants qu'ils élisent. Les syndicats, qui défendent les intérêts du personnel, ne doivent ni diriger, ni gérer le système scolaire.

10. Sanctionner le personnel scolaire en cas de faute professionnelle. Le déplacement géographique (mutation) est actuellement la seule mesure possible en cas de défaillance professionnelle des enseignants. Dans l'intérêt des enfants, il faut créer des possibilités de rétrogradation et de révocation en cas de faute grave[1].


 
SOS Education, association sans but lucratif déclarée selon la Loi de 1901   -   Informations légales -  8 rue Jean-Marie Jego, 75013 Paris  - Téléphone : 01 45 81 22 67  -
Fax : 01 45 89 67 17  - http://www.soseducation.com




[1] L'auteur de ce blog  pense que sur ce point l'Education nationale le fait déjà ; le tout est de bien mesurer ce qui est « faute grave » ...

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